La vie privée, c'est avoir des choses à cacher ? RATÉ !
Tu fais plusieurs comptes sur le même réseau pour ne pas mélanger les gens ?
RATÉ.
Tous tes comptes sont reliés par ton email. Ils le savent depuis le début.
Tu as supprimé cette photo gênante postée il y a cinq ans ?
RATÉ.
Elle est toujours dans leurs bases de données. La reconnaissance faciale, elle, n'oublie jamais.
Ta story a disparu après 24h. Ton message s'est auto-détruit. Ta vidéo a expiré.
RATÉ.
Ce qui disparaît de ton écran ne disparaît pas de leurs serveurs. Jamais.
Tu ne le vois pas. Mais tout traîne.
Chaque interaction s'accumule. Se croise. Se compile. Et c'est ça qui est précieux pour les géants de la tech — pas toi. Tes données.
Ce profil numérique que les géants de la tech construisent sur toi ne t'oublie pas. Il te fige. Il prédit ce que tu vas faire. Il influence ce que tu vas penser.
En Europe, la vie privée est un droit fondamental.
Le droit à l'oubli. Le droit d'évoluer. Le droit de te reconstruire. Internet a cassé ce mécanisme. HI a voulu le réparer.
HI efface. Vraiment — même de ses serveurs.
Pas de stockage. Pas de sauvegarde cachée. Pas de copie quelque part.
Ce qui n'existe plus ne peut pas être volé, vendu, ou compilé. Pas une promesse. Une réalité structurelle.
🫧Le droit à l'oubli.Ce qu'on a posté, dit, partagé un jour ne devrait pas ressurgir des années plus tard pour parler à notre place.
🔄Le droit d'évoluer.On n'est pas la même personne qu'il y a cinq ans. Nos données, elles, ne le savent pas. Sur HI, elles n'ont pas le temps de le croire.
🌱Le droit de se reconstruire.Aucun algorithme ne devrait écrire ton histoire à l'avance. Ce que tu seras demain ne se prédit pas. Ça se construit.
💡Et concrètement ?Sans données stagnantes — pas d'hypermaillage possible. C'est ça qui protège ta vie privée numérique. Et en prime : sans pub, sans tracking, sans IA, sans bots. Quand tu ne paies pas le produit, tu es le produit. Sur HI, tu paies le produit.
Se connecter sans s'exposer.
Le lien
Sur HI, on croise des gens.
Des cercles, des événements, des rencontres qui disparaissent si rien ne se passe. Pas un feed. Pas un algorithme. Comme dans la vraie vie — c'est toi qui construis.
Le contrôle
Tu choisis ce que tu montres.
Ce que tu partages, avec qui, pendant combien de temps. Pas un historique infini. Pas une trace permanente. Juste ce que tu décides.
L'équilibre
Participer compte plus qu'accumuler.
Pas de followers accumulés. Pas d'algorithme. Pas d'IA. Pas de bots, ni de spam. Des gens qui se connectent de bonne foi — où ce que tu apportes compte plus que ce que tu accumules.
Oui — et pas seulement de ton écran. Sur HI, les conversations ont une durée de vie : discussions, cercles, événements — tout finit par expirer et s'effacer automatiquement, même de nos serveurs. Ce qui n'existe plus ne peut pas être volé, vendu ou exploité. C'est ça le droit à l'oubli. Ton profil et tes albums, eux, restent stables tant que ton compte est actif — c'est ton espace à toi, pas un flux qui s'évapore. En revanche, chaque publication que tu ranges dans un album (une photo accompagnée d'un texte) s'efface au bout d'un an, même si l'album qui la contenait reste, lui, bien présent.
Que se passe-t-il si la justice demande mes messages ?
Lorsqu'un contenu est signalé, nous le gelons pour appliquer nos règles de communauté. Sur demande légale formelle, on coopère pleinement. Important : nous ne détenons quasiment aucune information sur toi. Lors de la création du compte, aucune identité réelle n'est collectée — pas de nom, pas d'e-mail, pas de numéro de téléphone. Nous conservons uniquement un identifiant technique, ta date de naissance déclarée, et ton pseudonyme : le strict nécessaire pour faire fonctionner le service et te protéger si tu es mineur. C'est avec l'identifiant technique que les autorités peuvent, si besoin, s'adresser aux stores (App Store, Google Play) pour obtenir l'identité de l'utilisateur. Nous, on leur livre cet identifiant et les contenus gelés. C'est tout ce qu'on a.
Pourquoi c'est payant ?
Pas de publicité. Pas de vente de données. Jamais. Tu es notre client — et on te propose un service simple : garantir ta vie privée numérique. C'est ton abonnement qui finance les serveurs et l'entreprise. Rien d'autre.
Quelle différence entre une rencontre et une affinité ?
Comme dans la vraie vie — une rencontre ne sait pas tout de toi. C'est en créant du lien qu'elle devient une affinité. Sur HI c'est pareil. Une rencontre peut t'envoyer un message, mais elle ne peut pas te recommander, te trouver via une liste, ni accéder à tes albums privés — et elle ne peut ni t'envoyer de photo, ni de lien. C'est une protection concrète quand tu échanges avec quelqu'un que tu ne connais pas encore : pas de pression, pas d'image envoyée trop vite, pas de piège caché dans un lien. C'est en échangeant vraiment, avec de vrais mots, qu'un lien se construit — et qu'une rencontre devient une affinité.
Est-ce que mes données sont en sécurité ?
Tes échanges sont chiffrés en transit et au repos, comme sur n'importe quel service sérieux. Mais HI fait un choix différent de la plupart des messageries : pas de chiffrement de bout en bout. Pourquoi ? Parce que ce chiffrement-là empêcherait toute modération humaine — et donc toute protection réelle contre le harcèlement ou la sextorsion, notamment pour nos utilisateurs mineurs. En dehors d'un signalement, personne chez HI ne lit, n'analyse ou n'exploite tes conversations. Et surtout : ce qui s'efface au bout de 48 heures n'existe plus nulle part — donc ne peut plus être intercepté, quoi qu'il arrive.
Pourquoi les discussions, cercles et événements ont-ils un nombre de personnes limité ?
Parce qu'une vraie communauté, ce n'est pas 50 000 abonnés qui scrollent en silence — c'est un groupe de gens qui se connaissent vraiment, où chaque message compte encore. Passé un certain nombre de personnes, une discussion arrête d'être une discussion : elle devient un flux, avec des inconnus qui commentent des inconnus, personne ne se sent responsable de rien. C'est pour ça que les échanges directs restent à taille humaine, et que même nos plus grands espaces — Cercles et Événements — plafonnent à 250 personnes. Assez grand pour organiser un vrai rassemblement, assez petit pour que ça reste modérable par de vraies personnes, avec de vraies règles, et pas par un algorithme qui laisse tout passer tant que ça fait de l'engagement.
Pourquoi HI est-il particulièrement adapté aux jeunes ?
Parce que l'éphémère protège justement là où les autres réseaux exposent. Sur HI, les messages s'effacent en 48 heures et il est techniquement impossible d'envoyer une photo ou un lien tant que le contact reste une simple Rencontre — ça coupe court aux envois d'images impulsifs et aux tentatives de chantage avant même qu'ils puissent commencer. Il n'y a pas de course aux likes ou aux abonnés, pas d'algorithme conçu pour capter ton attention en boucle : le score de Tendance valorise le respect, pas l'engagement à tout prix. Et parce que rien ne s'accumule indéfiniment, ce que tu écris à 13 ans ne reste pas figé pour toujours — tu as le droit de changer, d'évoluer, de recommencer. L'accès est réservé aux 13 ans et plus, avec une vérification d'âge dès l'inscription et une tolérance zéro en cas de fausse déclaration : tout compte qui mentirait sur son âge s'expose à une suspension définitive.
Pourquoi protéger sa vie privée si on n'a rien à cacher ?
Parce que la vie privée n'a jamais été une question de secret — c'est une question d'espace. Tu fermes la porte des toilettes même quand tu ne fais rien de mal. Tu ne racontes pas chaque conversation à tout le monde, même les plus banales. Ce n'est pas de la dissimulation, c'est juste... vivre normalement. Le problème, ce n'est pas qu'on ait "quelque chose à cacher" — c'est que quand tout s'accumule quelque part, ça finit toujours par servir à quelqu'un d'autre : te vendre des pubs, te profiler, te faire changer de comportement sans que tu t'en rendes compte, ou ressurgir des années plus tard hors contexte. Ce n'est pas hypothétique, c'est le modèle économique de la majorité des réseaux sociaux. Sur HI, ça ne peut pas arriver, pas parce qu'on te le promet, mais parce que la donnée n'existe plus pour être exploitée. Avoir le droit d'oublier — et d'être oublié — c'est aussi avoir le droit de te tromper, de changer d'avis, de grandir sans qu'un vieux message vienne parler à ta place. C'est ça, la vraie vie privée.